14
jan
2010
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Les marques profitent du SIHH pour s’exposer

«Cela fait trois ans que nous y allons.» Directeur de la marque jurassienne Rudis Sylva, basée à Saignelégier, Jacky Epitaux reçoit une cinquantaine de visiteurs la semaine prochaine au Château du Grand-Sacconex. A quelques centaines de mètres de là, à Palexpo, se tient le SIHH – le Salon international de la haute horlogerie -, qui réunit 19 marques. Réservé aux professionnels de la branche, cet événement fête ses 20 ans et devrait accueillir, de lundi à vendredi, plus de 12 000 visiteurs.
Genève sera en effervescence. Dimanche déjà, Geneva Time Exhibition ouvre ses portes. La manifestation accueille 38 exposants pour la plupart des créateurs horlogers indépendants. Parallèlement, plusieurs autres marques profitent du passage des clients au SIHH pour présenter leurs nouveautés dans des hôtels genevois. C’est le cas notamment de Christophe Claret et de Bovet. Quant au groupe Franck Muller, il expose toutes ses marques, dont Rodolphe Montres & Bijoux, à Genthod.

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Ecrit par admin dans : Horlogerie |
14
jan
2010
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11
jan
2010
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L’âge d’or (JSH 1954) Par Pierre Audemars

L’âge d’or (JSH 1954)
Par Pierre Audemars

Trois régions bien distinctes ont vu naître l’industrie horlogère suisse : Genève, le village La Sagne dans les montagnes neuchâteloises, et la commune du Chenit, où se trouve Le Brassus, dans la Vallée de Joux. C’est à cette dernière que se rapporte ce qui suit.

Quittant le hameau de Chez-le-Maître, près du village du Brassus, où il est né, un jeune homme se dirige vers le col du Marchairuz qui sépare la Vallée de Joux de la région du lac Léman.

Son histoire nous est à peu près inconnue. Nous savons, cependant, que c’était un ouvrier habile et qu’il avait mis une ardeur presque fanatique à réunir quelques économies, afin de réaliser le rêve et l’ambition de son adolescence : apprendre à faire une montre.

Cela n’était pas chose facile.

Le nickel, tel que le connaissent les horlogers d’aujourd’hui, n’existait pas encore. Avant qu’il pût utiliser le laiton dont il ferait un mouvement, l’artisan d’alors devait le travailler et le durcir à coups de marteau, afin de le rendre assez homogène pour être tourné et percé, assez résistant pour être découpé et assez dur pour supporter le frottement. Toutes les parties forgées devaient être redurcies, tant pour pouvoir résister à l’action des pas de vis que pour éviter qu’elles ne se déforment au cours des opérations subséquentes.

De même, l’acier devait être traité avant de pouvoir être utilisé. Les ébauches des arbres de barillet devaient être martelées par le forgeron dans un acier doux et ressemblaient à de gros clous à deux têtes. Cette méthode, disait-on, donnait un acier de meilleure qualité.

Les premiers ressorts aussi étaient faits à la main. Ceux qui ont regardé travailler un forgeron peuvent se faire une idée de l’adresse qui est nécessaire pour exécuter entièrement un ressort de montre. Ce n’était pas une petite affaire que de maintenir une chaleur égale tandis que sur l’enclume le morceau de métal était étiré et aminci à coups de marteau. Puis il fallait lui donner une épaisseur et une largeur uniformes et le tremper.

Le plan incliné de la fusée était également découpé à la main, de même que la minuscule chaîne de fusée.

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Ecrit par admin dans : Histoire |
11
jan
2010
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10
jan
2010
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aumage à Mano Solo, mort d’un révolutionnaire dans le sang

Il avait 46 ans. Le chanteur, auteur, compositeur et artiste engagé est décédé dimanche. Atteint du sida depuis des années, il a succombé après plusieurs anévrismes. Il était le fils du dessinateur Cabu.

Il devait de nouveau monter sur scène à partir du 16 janvier. Avant la confirmation de sa famille, les sites de billets avaient annulé la vente et les internautes de Twitter relayaient l’information annoncée sur son forum officiel : le chanteur Mano Solo est décédé dimanche des suites de plusieurs anévrismes, selon sa famille, sa compagne et sa collaboratrice. Mano Solo avait été hospitalisé après son dernier concert à l’Olympia à Paris, le 12 novembre. « Il a lutté courageusement pendant deux mois et jusqu’au bout contre plusieurs anévrismes« , a précisé sa famille.

Source

Ecrit par admin dans : Artistes |
09
jan
2010
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L’industrie du luxe n’a pas échappé à la crise

Essoré par la crise, le secteur du luxe doit se réinventer. On croyait le commerce de ces fastueux produits immunisé contre la récession, il n’en a rien été et l’insolente croissance annuelle moyenne du secteur entre 2003 et 2007 (7,5 % selon Eurostaf) n’a pas résisté aux retournements de l’économie en 2008. Après une forte décélération en 2008 (+ 0,3 %), le secteur mondial du luxe, largement dominé par des acteurs français, devait entrer en récession en 2009. Le cabinet Bain & Company prévoyait fin octobre une chute pouvant atteindre 7 % pour les ventes de produits de luxe.

En dix ans, c’est donc la deuxième crise qui affecte le luxe : 2001-2003 avait déjà sanctionné les excès des années 1990, selon Nicolas Boulanger, chargé du luxe chez Eurostaf. L’assainissement du secteur s’était traduit par des stratégies d’internationalisation à marche forcée – pour mutualiser les risques pays et trouver de nouveaux relais de croissance – et d’intégration de la distribution, afin d’intégrer les marges des distributeurs.

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Ecrit par admin dans : Horlogerie |
06
jan
2010
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Nouvelle Boutique vedette Audemars Piguet

La nouvelle Boutique vedette Audemars Piguet ouvre sur la 57th rue à New York

Audemars Piguet, la plus ancienne manufacture de Haute Horlogerie encore entre les mains de ses familles fondatrices, vient d’ouvrir une boutique « flagship » agrandie au numéro 65 de la 57ème rue East, en face de son précédent emplacement au numéro 40 de la 57ème rue East. Pour la première fois, la boutique new yorkaise présentera sous un seul toit un éventail complet des pièces sophistiquées de la marque.

La nouvelle boutique de 280 mètres carrés représente les efforts conjugués de l’entreprise suisse Atelier Oi et de la société de décoration intérieure Spin Design, Inc. S’inspirant du manuel Audemars Piguet qui dicte les grandes lignes du design des boutiques de la marque (les boutiques internationales partagent de nombreux dénominateurs communs, notamment le bois de wenge et le travail d’ébénisterie sur mesure), l’espace new yorkais comporte également ses propres éléments de design particulièrement spectaculaires.
Selon le président et PDG d’Audemars Piguet Amériques, François-Henry Bennahmias, « l’objectif était de constituer un environnement qui ferait écho à l’atelier de nos fondateurs, Jules Audemars et Edward Piguet, comme s’ils étaient encore en vie. L’espace a également pour but d’offrir une oasis de paix dans le brouhaha de la 57ème rue. »
L’atmosphère générale de la boutique est feutrée, subtile et sophistiquée. Des murs dans différentes teintes de crème, de sable doré et de taupe, forment un contraste raffiné avec les boiseries en wengé brun foncé et le parquet en noyer américain noir huilé. Diverses touches en acier rappellent discrètement les montres elles-mêmes, et une multitude d’autres éléments ‘horlogers’ sont disséminés un peu partout dans la boutique. En entrant dans cet espace, la façade fantaisiste avec sa double couche d’acier bicolore coupé au laser ressemble au premier coup d’oeil à un tissu de dentelle, alors qu’un regard plus attentif révèle un collage de mouvements de montre, inspiré par le design créé pour la boutique d’AP Tokyo Ginza par le célèbre designer Yasumichi Morita.
La boutique est mise en valeur par divers objets expressément conçus pour la nouvelle boutique. Ces nouveaux éléments incluent des loupes flottantes qui se déplacent d’une vitrine à l’autre afin de permettre au client d’observer chaque montre dans le moindre détail. Un autre élément clé est la table rectangulaire qui trône majestueusement dans le centre de l’espace. Cette table de 152 x 35 cm, en bois de wengé et en cuir bavarois, joue un double rôle. D’une part, en tant que zone de ventes centrale, elle loge de grandes vitrines sur pied présentant les montres Audemars Piguet avec des vignettes simples mais très efficaces. D’autre part, cette installation servira aussi de table à manger lors d’événements privés grâce à la création de quatre sections amovibles entourées de panneaux illuminés tout autour de son socle. Une fois transformée, la table peut confortablement accueillir de 16 à 20 convives.
La résine illuminée, un des éléments principaux du décor de la nouvelle boutique, est immédiatement visible dans le vestibule d’entrée de la boutique, qui est animé par des panneaux rétro-éclairés en résine présentant des animations de calibres de montres agrandis. L’entrée se distingue également par des poignées de portes siglées et ressemblant à une boucle de bracelet de montre.
Alors que l’ambiance générale de la boutique tend vers une atmosphère masculine (avec des Lustres Fabian sur mesure en acier poli et ampoules halogènes, ainsi que des canapés et fauteuils faits sur mesure, inspirés par les créations sinueuses du créateur français art déco, Jacques Emile Ruhlmann), François-Henry Bennahmias a conçu une partie séparée pour les dames, appelée le « boudoir ».
Ici, les murs tendus de soie couleur rouge cerise, d’épais miroirs biseautés semblables aux bijoux et les comptoirs en bois verni ondulé, créent un environnement féminin des plus élégants. Une série inédite de neuf écrins, éclairés séquentiellement pour que la lumière baisse et s’intensifie de manière ludique lorsqu’un client s’approche, côtoie un lustre éclectique en or, appelé « le Safari D’or ». Il est composé de multiples « bracelets à breloques » suspendus, conçu par l’artiste britannique Eva Menz.
De nombreux détails inattendus se lovent dans les murs texturés de cette boutique « flagship » d’Audemars Piguet : Spin Design y a créé plusieurs meubles faits sur mesure, y compris une luxueuse banquette-lit tapissée de velours pour le boudoir, et un ottoman circulaire d’inspiration rétro orné d’une garniture évoquant l’intérieur d’une voiture historique. L’ottoman est également doté d’un plateau en wengé laqué de style « pop up », qui s’élève de son centre pour présenter la dernière montre d’AP.
D’autres atouts de la nouvelle boutique incluent deux chandeliers surdimensionnés Barovier & Toso en verre soufflé enveloppés dans de l’organza doré, et un banc d’horloger interactif permettant aux clients de suivre en détail sur un écran LCD le travail du maître horloger en train de réparer leur montre. De plus, la vitrine de la boutique peut se targuer d’une plaque de verre blindée anti-effraction, mesurant 3.65 x 3.65 m, fait sur mesure et probablement la plus grande de son genre disponible en une seule pièce.

Via : http://www.tendancehorlogerie.com/

Ecrit par admin dans : Audemars Piguet,Horlogerie |
05
jan
2010
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BLANCPAIN – Hausse des effectifs

La manufacture horlogère du Brassus tourne à nouveau à plein régime. Marc A. Hayek, le président exécutif, voit des relais de croissance en Chine.

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Ecrit par admin dans : Blancpain |